Chronique Céleste du lundi 8 juin 2020
Après cette intense pleine lune, nous émergeons de nos ombres...Merci Claire pour la sensibilité de cette illustration...

Chronique Céleste du lundi 8 juin 2020

« Parallèle à la Voie Lactée, ton corridor
De bout en bout s’emplit du souffle de l’espace
Souffle muet qui s’accorde au rythme de tes pas,
Toi, tu entends le bruit des étoiles qui passent » de François Cheng

La déesse des cieux, Vénus a entrepris son voyage dans les mondes souterrains d’Hadès, elle a terminé sa représentation d’étoile du Soir. Cette reine de la nuit a quitté la scène, pour entreprendre une purification en acceptant de se confronter, avec certaines parties d’elles, non solarisées. C’est dans les mondes d’en-Bas que « Vénus rétrograde » a honoré son rendez-vous avec notre astre solaire, entretien au cours duquel, elle a reçu de précieux messages, dans le creux de son coeur.

Des messages dont la teneur devraient nous sortir de notre torpeur émotionnelle, car la sonnerie n’a pas été mise, sur mode avion!

Le contenu de ces missives seront distillées au compte goutte, au cours de ces prochaines semaines, afin d’en faciliter leur intégration. Nous commencerons à nous sentir plus à l’aise avec ces nouvelles instructions, à partir de la fin juillet.

Pour chacun de nous, ce message solaire a été annonciateur de nouvelles perspectives!

Avons-nous créé un espace en nous, pour les accueillir et mettre en place leur téléchargement?

Faisons-nous confiance, à ces nouvelles possibilités ou allons-nous devoir subir encore une fois, des mensonges, des aberrations, des leurres, des manipulations?

Le contexte planétaire compliqué, comme l’ambiance instable de cette semaine, pourraient réactiver nos suspicions, tout en sentant intensément les tensions (violences) actuelles.

Nous serons probablement nombreux à somatiser, par des maux de ventre, des maux de tête, difficultés de dormir, craignant de retrouver des situations cycliques, d’abus, de trahison, de rejet ou de négation! Cette période est troublée, car nous ne pouvons compter sur les vieux repères et il semble difficile de trouver les nouveaux…

Une nouvelle route s’offre à nous...

En mai 2012, mai 2004, mai 1996, de quelle manière avons-nous su ou pu prêter l’oreille, aux nouvelles perspectives cosmiques émises à ces moments précis?

De quelle manière,  les avez-vous intégrées?

Quelle direction aviez-vous choisie pour prendre le large avec votre voilier afin de découvrir, d’autres horizons?

Faites le bilan entre toutes ces différentes périodes.

S’il est important d‘accueillir le moment présent, il faut néanmoins fournir les efforts nécessaires, pour que nous puissions en récolter les fruits, sans rien attendre en retour!

La notion de spirale est toujours présente dans la toile de fond de l’Univers , il ne tient qu’à nous de stimuler ce mouvement ascensionnel solide et efficace, afin de mettre à profit toutes ces nouvelles informations qui vont justement nous aider à ne pas nous  laisser surprendre par les énergies involutives.

Depuis le 13 mai, nos perceptions se sont pas mal modifiées, des projets, des évènements, des relations qui nous tenaient à coeur, nous sont apparus comme ne comblant plus nos attentes. Ces revirements de situations ont ouvert la porte à des doutes, de l’anxiété, du stress, rendant la situation encore plus compliquée.!!

Après nos rangements de tiroirs, d’armoires, de greniers ou de caves, que nous avons allègrement entrepris lors du début du confinement, le déconfinement quant à lui, nous amène à mettre de l’ordre dans ce que représente à nos yeux,  les notions de  « valeurs », ce qui vont automatiquement changer notre regard sur l’ensemble de notre vie, notamment, dans notre sphère relationnelle.

Lorsque nous rencontrons des difficultés matérielles, ces pertes sont comme des appels à prendre conscience de l’essentiel nos valeurs, les turbulences affectives, quant à elles, nous questionnent sur ce que représente l’Amour pour nous.

Culte du Taureau – merci à bubastis.be

Sommes-nous esclaves du Taureau de Wall Street ou avons-nous choisi de prêter allégeance au dieu Apis, ce taureau de la fécondité et de la Vie?

Cette question est essentielle en cette facette temps, car l’émergence de l’ère du Verseau en dépend.

Soit, nous nous acheminons vers une société de coopération, où l’humain trouve toute sa place, soit, nous prêtons allégeance au Taureau de la matière, recevant en prime, le pouvoir et la domination de dictateurs diversifiés.

Ces réflexions seront accompagnées et soutenues par les messages émanant de l’axe des noeuds qui viennent de changer de vibrations et de missions en prenant place dans les signes Gémeaux/Sagittaire !

La pleine lune du 5 juin, qui occultait la lune Sagittaire, alignée au Grand Attracteur, nous proposant de prendre conscience que nos formatages passés provoquent inconsciemment des courts circuits, d’où la nécessité de les réparer et d’oser nous tourner vers d’autres horizons, plus vastes.

Le Sagittaire supérieur incarne les relations fondées sur la coopération créatrice, sur le partage et l’éthique.

Nous enclenchons une période, où il est vital de briser les systèmes en place, en prenant conscience de toutes les injustices politiques, économiques, raciales, humaines.

Les énergies qui accompagnent cette pleine lune sont cautérisantes, dans le sens où elles nous poussent à nous dégager de nos pollutions passées.

Ce que nous vivons actuellement me fait penser à la 9ème mission de Hercule, celle où l’Instructeur l’invite à franchir la 9ème Porte  » Exterminer les Oiseaux de Stymphale ».  Ces oiseaux nombreux et dangereux se cachaient dans les marais fétides de Stymphale. Ce sera grâce à l’aide d‘Athéna et ses cymbales d’airain, que notre héro arrive à chasser et tuer ces oiseaux destructeurs.

Ce récit est tout à fait d’actualité, en cette fin de printemps.

Nous sommes entourés d’oiseaux destructeurs, qui nous empêchent de nous exprimer et de trouver la parole vraie.

Le Sagittaire est en lien avec la connaissance, pas celle du savoir mental, mais celle d’où émane la Sagesse.

Les lois et la justice sont là pour épauler les humains et non les dominer.

La justice s’exprime à partir du centre cardiaque et non du mental, car lorsque l’on commence à donner des définitions sur les choses,  c’est alors que les limitations, les rigidités, les intolérances et le fanatisme prennent le pouvoir…

Hercule a su écouter et intégrer cette phrase de son instructeur:

 » la flamme qui lui au-delà du mental révèle de la bonne direction« …

Le Sagittaire nous rappelle que l’Esprit s’adresse à l’âme et non à la personnalité.

Les mythes sont des récits fondateurs qui nous incitent à saisir leur sens profond tout en nous invitant à en dégager la signification réelle et leur portée symbolique.

Les accords toltèques expriment bien cette 9ème mission…

Le monde ne changera que parce que nous aurons eu le courage de balayer les miasmes du passé.

Arrêtons d’être prisonnier de notre passé.

Que dois-je changer de mes réactions, de mes peurs, de mon anxiété, de mon mal d’être, de mes tensions…afin de voir plus clair, de voyager plus léger.

Une seule solution, développer sa propre créativité, sortir quelque chose de nos tripes, ce qui va nous provoquer, l’occasion d’accoucher de nous-même.

Prenons la décision d’oser le faire…

Lorsque nous nous sentons bloqués, que nous avons cette désagréable impression de ne pas pouvoir bouger, que le brouillard est de partout, posons nous la question

«  suis-je au niveau de la personnalité ou de mon âme« ?

Quelle direction je donne à ma nouvelle vie?

En ce lundi matin, la lune en Capricorne retrouve l’amas planétaires, comme chaque mois,  qui tel un mur se pose devant nous depuis le début de l’année.

Chaque fois que la lune transite ce dernier décan Capricorne (un décan déjà tourné vers le futur, lié à Mercure, sur une toile de fond spirituelle) c’est toujours un moment où vous pourriez réagir fortement à tout ce qui vous frustre, tout ce qui bloque bloque ou tout ce qui empêche d’avancer.

C’est en acceptant les règles, en les traversant que nous pouvons sortir vainqueur de ces défis..

Les configurations de la semaine dernière étaient intenses, surtout au niveau relationnel.

Prenez la peine de noter ce qui ne va pas, ce que vous souhaiteriez changer, car au cours des mois à venir, les turbulences accentuerons cette impressions d’incompréhension, de tensions conflictuelles, dont vous devrez trouver l’énigme pour en sortir de ces répétitions.

Des perceptions similaires pourraient se retrouver autour du 6 septembre prochain, peut être plus explosive (surtout dans les relations).

Ensuite, vous en récolterez la moisson de vos prises de conscience actuelles, au tour du 10 novembre prochain?

Ce ne sera qu’au début de l’année prochaine, dans le courant de février, que vous serez prêts à pouvoir accorder votre violon entre des envies de liberté, d’autonomie et un besoin viscéral de sécurité….

Au cours de cette semaine, nous pourrions mettre en application, les modifications planétaires de ce mois de mai, grâce au fait que plusieurs planètes se sont mises sur un mode « pause«   pour réfléchir à la suite des opérations d’autant plus, que hier dimanche, Mercure, l(a communication, le guide, l’audacieux, le roublard) a enclenché sa boucle de rétrogradation, c’est à dire une période de réflexion, de réorganisation.

Observez bien ce qui se passe, car le 1er juillet, vous aurez l’occasion de corriger les écritures qui ne vous conviennent plus.

Comme toutes les rétrogradations, les planètes passent par des révisions sur ce qui a été mis en place au cours de l’année.

Avec Mercure, ce n’est pas la même chose, car, cette planète qui est la plus proche du soleil, rétrograde trois fois dans l’année. L’année 2020, accueillera ces rétrogradations dans  les signes d’eau.

Après avoir, fait des « aller/retour » dans le signe des Poissons, nous devrons trier, ou remanier nos émotions, nos illusions, nos rêves, nos perceptions. Une semaine de test!

Avec le cours de ce mois de juin, nous allons accueillir la rétrogradation de Mercure Cancer et de Neptune Poissons,

Un excellent moment pour vérifier notre solidité intérieure, la pertinence de nos choix, notre force de caractère, comme notre foi en nous!

Mardi et Mercredi,  la lune rentre dans le Verseau, offre un bol d’air tant attendu. Soyez tout de même attentif à ne pas tomber dans l’excès, n’aller pas plus vite que la musique, surtout avec une toile de fond très aquatique et flou, dans laquelle vous pourriez vous noyer…surtout que  jeudi, vendredi et samedi, la lune sera en Poissons, amplifiera l’élément eau, ne nous laissez pas déborder par les flux océaniques.

On terminera le week-end avec un amas en Poissons (Lune/mars/Neptune/Cérès) au carré du Soleil Gémeaux, en même temps que nous aborderons la phase de reconsidération soli-lunaire.

Un bon moment pour liquider des voiles derrière lesquels nous adorons nous dérober.

Comme vous voyez, ce mois de juin augure pas mal de rebondissements entre des énergies printanières, vives, dynamiques voulant aller de l’avant, et une obligation de plonger à l’intérieur, de revisiter des comportements, des pans de vie, des émotions, des relations que l’on avait classées et dont il faut reprendre conscience.

Avec Christine Desvigne, nous terminons sur deux week-end, par vidéo conférence, la trilogie sur « les 12 travaux d’Hercule« , une série commencée au début de l’année, une expérience à laquelle, il a fallu s’adapter avec les circonstances de ces derniers mois.

Nous avons passé une journée magnifique, très forte au niveau vibratoire, avec des échanges riches et constructifs, qui ont participé à l’évolution de notre multidimensionnalité. Une réelle communion entre nous, une anticipation de l’ère du Verseau.

Merci à ma partenaire, qui complète si bien mon enseignement, Merci, aux participants qui ont joué le jeux avec authenticité, simplicité, spontanéité, et bienveillance.

Dimanche, nous clôturerons cette trilogie!

Avec Barbara nous sommes en train de clôturer la soirée sur Mercure et sa rétrogradation. De quelle manière développons-nous notre Mercure, et de quelle manière actuellement avec ce mouvement vers l’intérieur, nous allons pouvoir réconcilier certaines parties de nous, certaines extensions, qui voyagent encore dans le pays des ombres…

N’hésitez pas à me contacter pour des renseignements éventuels.

 

Mémoires d’âmes: récit 11 : la déesse  Ishtar ou Innana, cette divinité de la Vie, de la fertilité et de l’Amour

Comme chaque semaine, nous allons nous pencher sur une nouvelle déesse, de cette saga contenue dans « Mémoires d’âmes ».

En fonction de l’ensemble des configurations planétaires, je me laisse guider par mon intuition sur le choix du récit à développer.

C‘est le parcours de notre belle Vénus, qui m’a interpellée.

En effet, Vénus a quitté la scène céleste, en tant que reine de la nuit, le 26 mai dernier, elle passera plus ou moins deux semaines dans les mondes d’en-bas,  auprès d’Hadès, pour renaître Reine du matin, vers le 12 juin!

Cette planète vénérée depuis la nuit des temps, parcourt actuellement son cycle de rétrogradation, mais en plus, elle a disparu de l’horizon à l’ Ouest pour réapparaître à l’Est! Cela me fait penser au cycle du dieu serpent Quetzalcoatl, des Mayas,

Dans les mythologies de la Mésopotamie, elle se nomme Ishtar ou Innana
C’est son récit qui va aujourd’hui, nous éclairer sur des parties fondamentales de notre féminin sacré.

Penchons-nous sur l’histoire très ancienne de cette déesse Ishtar ou Innana que l’on nommait aussi  » Dame du Ciel

La littérature mythologique est constituée par de multiples récits dont les personnages principaux sont les dieux ou des déesses, dont les thématiques tournent autour des relations entre monde divin et le monde humain.

Ishtar/Innana décide de se rendre aux enfers « le pays sans retour », où réside sa sœur et ennemie jurée Ereshkigal, par besoin de la retrouver ou par envie d’étendre son pourvoir, jusqu’en dans le monde des enfers.
Quelque soit ses motivations, elle s’arme de ses sept « Me » (pouvoirs divins) afin de traverser les sept portes de ce royaume.

Avant de partir, elle informe Ninshubur (déesse messagère) des différents rites et lamentations qu’elle doit accomplir durant son absence. Et surtout, d’alerter les dieux si elle ne revient pas au bout de 3 jours.

Malheureusement pour elle, tout ne se passe pas comme elle l’avait prévu. Le portier des portes des enfers a averti Ereshkigal , de l’arrivée de sa sœur.

Cette dernière n’étant pas dupe, pressentant la véritable raison de la venue d‘Inanna, elle l’autorise Inanna à entrer accompagné du portier.
Les rites du passages des sept portes obligent  Innana à retirer et se dépouiller de ses vêtement sou un bijoux. Inanna se retrouve devant sa sœur mais complètement nue.

Ereshkigal convoqua les sept juges des enfers, afin de condamner Inanna à rester aux enfers. Puis, Ereshkigal tue sa sœur et pend son cadavre à un clou.

Ne voyant pas la déesse revenir des enfers, Ninshubur alerta les dieux de sa disparition. Mais, ni Enlil, le dieu et suprême, son grand père, ni Nanna dieu lune, son père, acceptent de l’aider car ils estiment qu’elle a eu tord de défier sa soeur.

Désespérée,  Ninshubur alerta Enki . Ce denier confectionne, à l’aide de la terre qui se trouve sous ses ongles, deux êtres asexués et leur confie la « nourriture de vie »et  le « breuvage de vie ».pour sauver la déesse.  Ensemble, ils descendent aux Enfers dans le but de s’attirer les faveurs de la Reine.

Ereshkigal offre de son côté de la nourriture et des boissons, à ses nouveaux hôtes. Ils déclinent l’offre sollicitant à la place le cadavre d’Inanna suspendu au clou.

Ils versent sur son corps la « nourriture de vie » et le « breuvage de vie » confiées par Enki permettant à Innana de retrouver la vie. Dans son périple de retrour vers la Terre, Inanna est arrêtée par les juges des Enfers  qui lui indiquent que si elle veut retourner sur terre, elle doit trouver un vivant pour la remplacer dans le monde d’En-bas.

Le temps de la remontée d’Inanna prendra 3 jours, accompagnée de sept démons gardiens des Enfers qui devaient sur l’ordre d’Ereshkigal veiller à ce qu’elle honore ses engagements.

La déesse et son escorte retrouvent Dumuzi,  son époux. Ce dernier avait profité de son absence et de sa mort, pour s’installer confortablement sur son trône. Inanna, furieuse de le voir aussi peu respectueux du deuil, dit aux gardiens de s’emparer de lui, de l’emmener aux Enfers à sa place…

Le malheureux Dumuzi implora la reine des enfers d’alléger sa peine. Face à ses larmes, elle accepta que Dumuzi réside une partie de l’année avec elle, il serait remplacé par sa soeur Geshtinanna, l’autre moitié de l’année.

Quelle est la symbolique de ce récit?

Tout d’abord, il évoque l’histoire de deux soeurs, le côté gémellaire, nos dualités : Ombre et Lumière.
Innana/Ishtar entreprend de retrouver son double, elle veut devenir reine d’en haut et d’en bas.

Mais, l’ombre est très rusé et perçoit très vite le désir de pouvoir, d’Innana,  l’ombre l’oblige à obéir à ses lois : se dépouiller de tous ses artifices ( 7 fois)

C’est dans la nudité de son âme que Innana se confronte à son ombre qui pend sa personnalité à un clou.

C’est le dieu Enki qui vient à son aide lui apportant des breuvages de guérison. Elle incarne de ce fait l’immortalité…
Une dernière épreuve attend la déesse qui pour retrouver son royaume terrestre, doit signer un compromis.

Trouver un humain pour prendre sa place dans ce monde d’en bas.
L’histoire nous relate que son époux ayant profité de la situation, prit sa place sur le trône. Lorsqu’elle le retrouve, très en colère, elle décide d’envoyer ce profiteur dans le monde des enfers…

Actuellement, Vénus séjourne dans le monde d’Hadès depuis le 26 mai, elle y a retrouvé le Soleil, lors de la conjonction inférieure le 4 juin, dont elle a reçu des messages importants. Elle reviendra comme étoile du matin autour du 12 juin.
Nous pourrions à l’instar de Innana/Ishtar/Vénus suivre cet itinéraire en essayant de nous dépouiller 7 fois des « aparats », des artifices, de notre personnalité.  Avec les configurations de dualités et de tensions que nous ressentons actuellement, il serait intéressant de s’interroger sur nos dualités, nos tiraillements, afin procéder à leur purification.

Vous pourriez imaginer un rituel où vous laisseriez tout ce qui nourrit votre personnalité, afin de ne garder que les besoin de votre âme a besoin…

Dans la mythologie mésopotamienne, cette déesse était honorée en tant que mère de toute l’humanité, l’épouse voilée mais, dont il fallait se méfier de son côté sombre, où elle incarnait alors, la divinité des guerres et des divorces.

La perception du périple extraordinaire d’Innana/Ishtar est aussi notre périple, qui tous les 18 mois à un moment donné, de sa quarantaine, se retrouve dans le monde d’Hadès pour métamorphoser la chrysalide en papillon!

Chaque déesse vous interpellera d’une façon ou d’une autre, cette déesse qui incarne l’étoile, symbole d’équilibre et justice…

Lisez ou relisez les histoires, que vous pouvez aussi écouter d’une manière méditative, afin de vous imprégner de toutes ces histoires, dont nous accueillerons la finalité, au moment de franchir la porte des dieux, celle que l’on nomme Solstice d’hiver dont le gardien n’est autre que Saturne…

Pour écouter le podcast du récit 11 : la déesse Ishtar/Innana,

cliquez sur le lien ci-dessous!

Episode 11 : la déesse Innana/Ishtar

 

Très bonne semaine,

Galactiquement et Astrologiquement Vôtre,

Béatrice

 

 

Béatrice Robin Brezina

Depuis plus de 30 ans, imprégnée de la philosophie jungienne, Béatrice a cherché dans les domaines de la psychologie, de l’astrologie, du tarot, de la généalogie… les liens subtils que l’Homme tisse avec l’Univers.

Cet article a 1 commentaire

  1. Avatar
    Marylène

    Merci Béatrice,

    En effet ,beaucoup de travail sur soi en ce moment; regarder mes illusions en face et cela se traduit par une profonde tristesse.L’autre n’a pas forcement Le courage d’aller vers son Coeur…

    Je t’embrasse ,

    Marylène.

Laisser un commentaire