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Existe-t-il une « synchronicité » entre les mythes, les croyances et les constellations ?

Existe-t-il une « synchronicité » entre les mythes, les croyances et les constellations ?

« La synchronicité » survient comme une coïncidence d’événements dans l’espace et le temps, comme quelque chose qui va bien au-delà du pur hasard… » Carl Gustav Jung

Depuis le début de nos rendez-vous, nous avons découvert que l’astrologie permettait de « saisir le sens » de notre destin et ceci grâce au fait « d’explorer notre passé familial » (Inconscient familial) permettant ainsi de retrouver le fil d’Ariane de notre évolution. Mais notre mémoire contient également la globalité de l’histoire de l’humanité (Inconscient collectif). C’est ce que nous allons explorer dans nos prochains rendez-vous.

La création de l’Univers est l’œuvre d’une « conception intelligente » qui obéit à un ordre « cohérent » bien établi. Issus de cet Univers, nous obéissons à ces lois, les transgresser, attire automatiquement de l’incohérence dans notre vie. Le cosmos et les humains ne sont pas séparés.

Chaque point de l’univers est relié à tous les points de l’univers. Ce phénomène évoque l’interdépendance dont nous parlaient les anciens. Chaque partie de l’univers est en résonance avec les autres.

Le fondement de l’astrologie

Nous évoluons à l’image de la Nature, ce livre ouvert, qui contient et exprime page après page, les secrets du ciel.

Prendre appui sur le mouvement des constellations, permet de faire le lien entre le « passé et le présent », en essayant de décrypter les « messages » que ces différentes ères, nous ont laissés.

A quoi sert le thème natal ?

A découvrir, les mémoires avec lesquelles nous naissons. Ces mémoires découlent de l’Inconscient Collectif, comme de l’Inconscient familial.
L’Inconscient Collectif provient de l’héritage des mémoires liées à l’évolution de l’humanité, que nous pouvons décrypter, grâce à la connaissance du cycle de la précession des équinoxes. Ce cycle évolue dans le sens des aiguilles d’une montre (solaire) alors que le cycle des planètes de notre thème natal, évolue dans le sens inverse (terrestre).

L’Inconscient familial contient l’héritage des mémoires liées à notre incarnation, dont nous prenons conscience, grâce à la connaissance de notre histoire familiale : ce que nous avons vu dans nos précédents « rendez-vous » (voir les articles : Explorer son Passé – L’héritage familial – La lignée familiale – Le désir d’enfant)

Si nous observions le déroulement des constellations d’une manière panoramique, comme si nous méditions sur le « Grand Fleuve du Temps », très vite, nous verrions « où et comment » nous avons été touchés ou piégés par telle ou telle période. Mais, ce qui est encore plus important, voire essentiel, c’est de comprendre que notre mémoire a enregistré toutes ces étapes de croissances de l’humanité, depuis la nuit des temps. Nous savons qu’au niveau planétaire, l’évolution poursuit inlassablement son mouvement, à l’image d’une spirale englobant les cycles les uns après les autres, où chaque nouveau cycle se construit à partir de l’ancien, ce dernier devenant le limon du suivant…

Il ne tient qu’à nous d’intégrer ce processus alchimique, c’est-à-dire, d’accepter que notre passé soit un merveilleux limon duquel va naître une nouvelle forme d’identité et ainsi de suite, jusqu’à ce que notre plomb devienne or !

L’Inconscient collectif, cette sagesse millénaire que chacun porte en soi, est là pour nous aider à cicatriser les plaies restées en souffrance, plaies qui parasitent notre spirale de vie. Ce qui est conscient à une époque, passe dans l’Inconscient à l’ère suivante, et va, à chaque fois, alimenter notre ombre par des vécus positifs ou négatifs.

Les mythes et les croyances, qui sont l’expression consciente des archétypes transmis par l’Inconscient Collectif, sont toujours en concordance avec le signe de la constellation en question. Ex : les statues de Bélier à l’ère Bélier.
Comme nous portons en nous ces mémoires, connaître l’histoire de ces époques lointaines, leur fonctionnement, leurs traditions, leurs mythes, leurs croyances, leur l’ascension et leur déclin, sera un atout pour dépasser nos propres handicaps.

Je suis convaincue que la racine de nos peurs se trouve dans ces mémoires et que notre identification à « certaines croyances, à certaines actions effrénées, ou encore à certaines de nos addictions », n’est finalement qu’une compensation à ces peurs, qui s’avèrent être en réalité que de fausses sécurités, d’où notre mal d’être permanent.

Pour retrouver l’unité divine PERDUE, nous devons éradiquer les racines de notre peur, quitter nos dualités créées par la Chute et ceci, grâce à l’acceptation, l’amour et la foi.

Quels seraient les mythes ou croyances liés à l’ère du Lion
(13 000 à 12 000 av. JC)

Ère liée au pouvoir, à l’identification au créateur. Départ de la construction de l’ego. Mythe de Lucifer et de l’inévitable chute. Mythe de la toute puissance, de la connaissance des lois universelles, de l’orgueil. Nous sommes à l’époque des Atlantes (cristaux, pouvoirs énergétiques et subtils)
Les conséquences et l’amorce d’épuration de cette ère, se feront au cours de l’ère Taureau/Scorpion (les Pharaons).

La moisson et prise de conscience de l’ère du Lion, avec la possibilité d’intégrer cet acquis du « Créateur » pourra se faire avec cette ère du Verseau naissante.

La clé : retrouver l’unité divine perdue, sans s’identifier à Dieu, acquérir une nouvelle conscience et être en cohérence avec les lois universelles.

Quels seraient les mythes ou croyances liés à l’ère du Cancer
(8 000 à 6 000 av. JC)
Après la chute et le chaos, la gestation du monde humain se met en place, à l’image de la vie intra utérine. Vénération de la Grande Mère, de la lune, de l’eau, de la société matriarcale. La polarité yin est en analogie avec les « contenants » caverne, grotte, poterie…

Quels sont les monuments témoins de cette ère ? Les dolmens, les mégalithes, les tumulus….Les sculptures représentant la Mère Cosmique, sont naïves et disproportionnées, mettant en avant les attributs féminins maternels. La bonne mère nourricière et aimante est aussi la mère dévorante. Nous possédons ses deux images de la mère (Vierge blanche et Vierge noire). Les défunts sont enterrés en position fœtale, leur corps badigeonné d’ocre.

Les hommes n’avaient pas conscience de leur rôle dans la procréation tant le rôle de la femme était central. Les hommes vivaient rassemblés, formant une âme groupe, sans percevoir leur conscience individuelle.

Il serait intéressant de prendre conscience de l’ombre de cette période « la mère destructrice » afin de se diriger vers son pôle opposé et complémentaire « la mère nourricière ».

La clé : faire le mariage alchimique entre notre féminin et notre masculin et réfléchir sur la manière dont nous avons été maternés et comment nous maternons ?

Quels seraient les mythes ou croyances liés à l’ère des Gémeaux
(6 000 à 3 000 av. JC)
Après le temps des cavernes et la formation physique et psychique de l’être humain, il est temps de quitter les clans et les ventres pour trouver ses propres valeurs… Les migrations se mettent en place. Une nouvelle conscience est en train de naître ce qui va entraîner une autre organisation des rites religieux.
astrologie
Lorsque l’homme devient conscient, Dieu devient un autre. Lorsque l’on devient « sujet » les autres deviennent « objets ». La participation mystique de l’ère précédente est terminée. Qu’évoquent en nous, les mythes de Gilgamesh, de Caïen et Abel, de Castor et Pollux, de Jacob et Esaü, du mortel et de l’immortel, de l’animal et de l’humain ?

Les Gémeaux soulignent toujours la nécessite d’expérimenter la dualité pour justifier la conscience. C’est grâce à l’opposition que l’on atteint l’unité. Prenons par exemple, le caducée l’attribut d’Hermès (Mercure) n’est-il pas le symbole de l’équilibre par l’intégration des forces contraires ?

Si la plus grande partie de cette ère demeure dans la préhistoire, petit à petit, la préhistoire devient l’Histoire grâce à l’écriture. L’homme va apprendre à communiquer.
Elle se manifestera d’abord par une expression idéographique, pictographique puis deviendra cunéiforme comme sur les tablettes sumériennes et les hiéroglyphes égyptiens.

La clé : Retrouver le chemin de l’unité, à l’image du caducée, grâce à notre curiosité, notre communication, notre besoin de nous relier spirituellement et surtout notre faculté de choisir.

Béatrice Robin Brezina

Depuis plus de 30 ans, imprégnée de la philosophie jungienne, Béatrice a cherché dans les domaines de la psychologie, de l’astrologie, du tarot, de la généalogie… les liens subtils que l’Homme tisse avec l’Univers.

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